Parole du Jour

Chronique de la Mémoire de Saint Augustin, Évêque et Docteur de l'Église

Friday, August 28, 2026 · in memory of Ben
Une dévotion qui suit la Messe — elle ne la remplace pas.
Ouverture

Que la grâce et la paix de Dieu notre Père, qui nous console dans toutes nos épreuves, soient toujours avec vous. Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen.

Préparation pénitentielle

Seigneur, Toi qui viens éclairer nos ténèbres, prends pitié de nous. Ô Christ, Toi qui es la sagesse et la force de Dieu, prends pitié de nous. Seigneur, Toi qui nous appelles à veiller dans l'espérance, prends pitié de nous.

♪ “Kyrie (30s Piano)” — A song for Ben
Liturgie de la Parole
Première lecture · 1 Corinthians 1:17-25
Frères et sœurs : Le Christ ne m'a pas envoyé pour baptiser, mais pour annoncer l'Évangile, et cela sans la sagesse du langage humain, afin que la croix du Christ ne soit pas vidée de son sens. Le message de la croix, en effet, est folie pour ceux qui se perdent ; mais pour nous qui sommes sauvés, il est puissance de Dieu. Car il est écrit : Je détruirai la sagesse des sages, et j'écarterai l'intelligence des intelligents. Où est le sage ? Où est le scribe ? Où est le raisonneur de ce monde ? Dieu n'a-t-il pas frappé de folie la sagesse du monde ? Puisque, dans la sagesse de Dieu, le monde n'a pas connu Dieu par le moyen de la sagesse, il a plu à Dieu de sauver les croyants par la folie de la prédication. Alors que les Juifs réclament des signes et que les Grecs recherchent la sagesse, nous, nous proclamons un Christ crucifié, scandale pour les Juifs et folie pour les païens, mais pour ceux qui sont appelés, Juifs et Grecs, le Christ est puissance de Dieu et sagesse de Dieu. Car la folie de Dieu est plus sage que la sagesse des hommes, et la faiblesse de Dieu est plus forte que la force des hommes.
Psaume Responsoriel · Psalm 33:1-2, 4-5, 10-11
♪ “Psalm 33 (Organ & Cello)” — A psalm for Ben
Évangile · Matthew 25:1-13
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples cette parabole : « Le royaume des Cieux sera semblable à dix jeunes filles qui prirent leurs lampes pour aller à la rencontre de l'époux. Cinq d'entre elles étaient insensées, et cinq étaient prévoyantes. Les insensées, en prenant leurs lampes, n'avaient pas pris d'huile avec elles ; tandis que les prévoyantes avaient pris, avec leurs lampes, des flacons d'huile. Comme l'époux tardait, elles s'assoupirent toutes et s'endormirent. Au milieu de la nuit, il y eut un cri : “Voici l'époux ! Sortez à sa rencontre.” Alors toutes ces jeunes filles se réveillèrent et préparèrent leurs lampes. Les insensées dirent aux prévoyantes : “Donnez-nous de votre huile, car nos lampes s'éteignent.” Les prévoyantes répondirent : “Jamais cela ne suffira pour nous et pour vous ; allez plutôt chez les marchands vous en acheter.” Pendant qu'elles allaient en acheter, l'époux arriva. Celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces, et la porte fut fermée. Plus tard, les autres jeunes filles arrivèrent à leur tour et dirent : “Seigneur, Seigneur, ouvre-nous !” Mais il répondit : “Amen, je vous le dis : je ne vous connais pas.” Veillez donc, car vous ne savez ni le jour ni l'heure. »
Alleluia
♪ A song for Ben
La terre est remplie de la bonté du Seigneur.
Homélie

Imaginez une petite fiole de verre. Elle est si petite qu'elle tient facilement dans le creux de la main d'un enfant. À l'intérieur, un liquide doré, dense, presque immobile. C'est de l'huile. Rien de spectaculaire à première vue. Ce n'est pas une couronne d'or, ce n'est pas un sceptre de pouvoir, ce n'est pas une formule magique capable de résoudre instantanément toutes les énigmes de l'univers. C'est juste une réserve de lumière silencieuse, une promesse de feu pour plus tard, quand le jour aura totalement disparu.

Dans la parabole que Jésus nous propose aujourd'hui, cette fiole d'huile fait toute la différence entre la fête et la nuit close, entre l'accueil et l'exclusion. Les dix jeunes filles ont toutes des lampes. Extérieurement, elles se ressemblent toutes. Elles ont le même âge, partagent la même attente, portent probablement les mêmes vêtements de fête. Mais cinq d'entre elles portent ce petit secret invisible, ce poids supplémentaire dans leur sac : un flacon d'huile.

Je vous invite à garder cette image de la fiole d'huile tout au long de notre réflexion d'aujourd'hui. Elle sera notre fil conducteur. Qu'est-ce que cette huile ? Pourquoi ne peut-elle pas se partager au dernier moment ? Et comment un jeune garçon de quinze ans a-t-il pu, en si peu de temps, remplir sa propre fiole d'une huile si pure qu'elle continue d'éclairer nos ténèbres aujourd'hui ?

Mais avant d'entrer dans la douceur de cette lumière, nous devons nous arrêter et regarder la vérité en face. Nous ne pouvons pas faire comme si ce jour était un jour ordinaire. Nous ne pouvons pas faire comme si nos cœurs n'étaient pas blessés. Cela fait maintenant environ deux mois. Deux mois depuis ce samedi 13 juin 2026 où Benjamin Vo a quitté cette terre.

Deux mois, c'est le moment où le silence s'installe pour de bon. Au début, il y a le bruit des funérailles, les visites, les fleurs, les messages de condoléances qui s'accumulent. Et puis, peu à peu, le monde extérieur reprend sa course effrénée. Les gens retournent à leurs occupations. Mais pour vous, Alan et Thao, et pour toi, Ryan, le temps semble s'être arrêté. La fin de l'été est là, et le vide est devenu une présence constante dans la maison. C'est la chaise vide à la table de la cuisine. C'est le silence dans la chambre de Ben. C'est cette raquette de badminton qui attend dans le placard, ce clavier d'ordinateur sur lequel ses doigts agiles ne courront plus ici-bas.

La douleur du deuil n'est pas un chemin linéaire. Parfois, on pense avoir fait un pas en avant, et le matin suivant, la détresse vous submerge à nouveau, comme une vague imprévisible. Nommer cette douleur, ce n'est pas manquer de foi. C'est simplement être humain. C'est aimer. Car la douleur que vous ressentez aujourd'hui est la mesure exacte de l'amour que vous portez à Benjamin. Si la blessure est si profonde, c'est parce que le lien était d'une beauté infinie.

Dans ce grand silence de l'absence, une tentation terrible peut s'insinuer dans le cœur des parents et des proches. C'est la tentation de la culpabilité. On se repasse le film des derniers mois, des dernières semaines, des derniers jours. On se pose mille questions : « Aurions-nous dû consulter un autre médecin ? Avons-nous manqué un symptôme ? Est-ce que notre vigilance a failli à un moment donné ? » C'est un fardeau écrasant, une pierre invisible que l'on pose sur sa propre poitrine, s'accusant d'un drame que l'on n'a pas pu empêcher.

Écoutez-moi bien, Alan et Thao. Laissez la Parole de Dieu briser cette pierre aujourd'hui. Un jour, devant un homme né aveugle, les disciples ont demandé à Jésus : « Rabbi, qui a péché, lui ou ses parents, pour qu'il soit né aveugle ? » Ils cherchaient une cause, une faute, une explication logique à la souffrance. Et Jésus a répondu fermement : « Ni lui, ni ses parents n'ont péché. »

La maladie qui a emporté votre cher Benjamin n'est pas une punition. Elle n'est pas le résultat d'une erreur de votre part, d'un manque d'attention ou d'une décision que vous auriez dû prendre différemment. La fragilité de notre condition humaine comporte des mystères douloureux qui échappent totalement à notre contrôle, à notre science et à notre volonté. Vous n'avez rien manqué. Vous avez été des parents extraordinaires, enveloppant Ben d'un amour inconditionnel et d'une tendresse infinie jusqu'à son dernier souffle. Dieu ne vous accuse de rien. Il ne vous fait aucun reproche. Il s'approche de vous aujourd'hui pour porter ce fardeau trop lourd. Laissez-Le vous libérer de cette fausse culpabilité. Vous avez le droit de pleurer votre fils sans vous accuser, car votre amour a été total et parfait.

C'est ici que l'Évangile vient éclairer notre nuit. Jésus nous parle de ces jeunes filles qui attendent l'époux. « Comme l'époux tardait, elles s'assoupirent toutes et s'endormirent. » Remarquez ce détail : toutes se sont endormies, les sages comme les insensées. Le sommeil n'est pas un péché ici ; il est simplement le signe de notre faiblesse humaine, de notre fatigue face à l'attente. Nous ne pouvons pas rester sur le qui-vive vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Nos corps physiques ont leurs limites.

Mais la différence réside dans ce qui a été préparé *avant* le sommeil. Les jeunes filles prévoyantes avaient de l'huile en réserve. Qu'est-ce que cette huile que l'on ne peut pas prêter au dernier moment ? Ce n'est pas par égoïsme que les sages refusent de partager. C'est parce que cette huile représente quelque chose de strictement personnel, quelque chose qui ne peut pas se transférer d'une âme à une autre.

Cette huile, c'est notre relation intime avec Dieu. C'est l'amour que nous avons semé jour après jour. C'est la foi cultivée dans le secret du cœur. C'est notre manière de réagir face aux épreuves, notre persévérance. C'est ce que saint Paul appelle dans la première lecture la « folie de la croix ». Pour le monde, passer sa vie à aimer, à servir, à prier sans garantie visible, c'est de la folie. C'est perdre son temps, comme transporter une fiole d'huile lourde et encombrante alors qu'il fait encore grand jour. Le monde cherche des résultats immédiats, des signes de puissance, de la réussite visible. Mais pour Dieu, la vraie sagesse consiste à accumuler cette huile invisible de l'amour et de la fidélité.

Benjamin, durant ses quinze années parmi nous, a été un jeune homme qui a rempli sa fiole d'une huile d'une qualité rare. Il possédait un esprit d'une brillance exceptionnelle, une intelligence logique et mathématique qui impressionnait tous ceux qui le rencontraient. À un âge où d'autres découvrent à peine les réseaux sociaux, Ben codait déjà, explorait les architectures cloud et l'intelligence artificielle avec la rigueur d'un ingénieur chevronné. Mais ce qui faisait la beauté unique de Benjamin, ce n'était pas seulement la clarté de son cerveau, c'était la pureté de son âme.

Benjamin avait compris, peut-être sans même pouvoir le formuler avec des mots d'adulte, que l'essentiel de la vie se joue dans l'invisible. Il avait fait sienne cette devise magnifique : « Essayer est tout ce qui compte » (trying is all that matters). Quelle incroyable leçon de foi ! Dans un monde obsédé par la performance, le résultat, la victoire à tout prix, ce garçon de quinze ans nous rappelle que pour Dieu, ce qui compte, c'est l'effort du cœur, la volonté de donner le meilleur de soi-même, sans peur de l'échec.

Cette détermination, Ben l'a montrée sur les terrains de badminton, luttant avec toute son énergie, poussant ses limites physiques avec un courage qui forçait l'admiration. Il l'a montrée aussi dans sa vie quotidienne, toujours souriant, profondément respectueux envers ses parents, d'une douceur constante. C'était cela, son huile : chaque sourire offert, chaque effort sur le terrain, chaque ligne de code écrite avec passion, chaque geste de respect était une goutte d'huile dorée versée dans sa fiole pour le jour de la rencontre.

Et quelle générosité habitait ce cœur ! Rappelez-vous ce moment si touchant, alors qu'il n'avait que quinze ans. Apprenant que son oncle William avait été victime de deux accidents vasculaires cérébraux, Benjamin est allé trouver ses parents. Sans que personne ne lui demande rien, sans aucune incitation extérieure, il a proposé d'offrir l'intégralité de sa tirelire pour aider à payer les soins de son oncle. La tirelire n'a pas eu besoin d'être brisée, car l'oncle avait une assurance. L'argent est resté intact dans sa chambre. Mais aux yeux de Dieu, le geste était pleinement accompli. L'intention pure vaut l'action. Dans le grand livre du Ciel, il est écrit que Benjamin Vo a donné tout ce qu'il possédait par amour pour son oncle. C'est cela, avoir de l'huile en réserve. C'est avoir un cœur si prompt à la compassion qu'il ne calcule pas ses propres intérêts.

Et puis, il y avait cette passion si pure pour le ciel, pour les oiseaux et pour les avions, en particulier le Boeing 737. Ben aimait regarder vers le haut. Avec son père, Alan, ils partageaient ce rituel si doux de l'observation des avions, le « spotting », s'arrêtant près des pistes dans chaque ville du monde qu'ils visitaient ensemble, jusqu'à ce magnifique voyage en Europe en 2025. Ben rêvait même de créer sa propre compagnie aérienne, qu'il voulait appeler avec un grand éclat de rire « Con Chim Airlines » — la compagnie des oiseaux.

Cette fascination pour le vol n'était pas un hasard. C'était le reflet d'une âme faite pour les hauteurs, une âme qui ne pouvait pas se contenter des horizons limités de la terre. Aujourd'hui, nous pouvons contempler Benjamin comme ayant pris son envol définitif. Il n'est plus limité par les frontières physiques, ni par les souffrances d'un corps malade. Il a déployé ses ailes de lumière pour rejoindre le Banquet céleste.

La mort de Benjamin a été comme ce cri au milieu de la nuit : « Voici l'époux ! Sortez à sa rencontre. » Ce cri a retenti trop tôt pour nous, beaucoup trop tôt. Quinze ans, c'est l'âge des projets, des premiers amours, des rêves d'avenir. Humainement, c'est une injustice révoltante. C'est la « folie » dont parle saint Paul. Mais dans la sagesse de Dieu, la vie de Benjamin n'est pas inachevée. Elle a atteint sa plénitude dans l'amour. Ben était prêt. Sa lampe était préparée, sa fiole débordait d'huile. Il est entré dans la salle des noces avec l'Époux, et il s'est assis à la table du Banquet éternel, aux côtés de sainte Marie et de saint Carlo Acutis, ce grand frère du Ciel qui, lui aussi, a quitté la terre à quinze ans avec la même passion pour l'informatique et le même amour pour le Christ.

Et de là-haut, Benjamin continue de vous envoyer des signes de sa présence vivante. Je pense à ce rêve si beau et si réconfortant que son père, Alan, a fait le 23 juillet 2026. Dans ce rêve, Alan et Ben faisaient la queue pour acheter une glace, et c'est Benjamin qui payait. Quelle magnifique inversion des rôles ! Sur terre, c'est le père qui subvient aux besoins de son fils, qui lui offre des douceurs. Mais dans le Royaume de Dieu, c'est l'enfant qui accueille son père. C'est lui qui invite, montrant qu'il est désormais le gardien d'une abondance divine, qu'il ne manque de rien et qu'il prépare déjà la place pour ceux qu'il aime. Ce rêve n'est pas une simple illusion de l'esprit ; c'est une grâce de consolation, une lettre d'amour envoyée du Ciel pour vous dire : « Ne pleurez pas, je suis heureux, je vous attends au Banquet. »

Je m'adresse à toi, Ryan. Tu as perdu ton grand frère, ton meilleur ami, ton complice de toujours. La maison doit te sembler si vide sans lui, et la tristesse de tes parents est parfois un poids difficile à porter pour tes jeunes épaules. Mais écoute-moi, Ryan : Benjamin n'est pas loin. Il est simplement passé dans la pièce d'à côté. Il est devenu ton ange gardien. Il ne veut pas que ta vie s'arrête ou que tu t'enfermes dans la tristesse. Au contraire, il veut que tu vives pleinement, que tu étudies, que tu t'amuses, que tu grandisses en force et en sagesse. Chaque fois que tu souris, chaque fois que tu réussis quelque chose, tu honores la mémoire de ton frère. Tu portes en toi une part de sa lumière. Avance sans crainte, car il marche à tes côtés.

Et je m'adresse à vous tous qui vous unissez à cette prière, que vous soyez ici présents ou connectés depuis des pays lointains, particulièrement les familles qui portent elles aussi une lourde croix, la maladie d'un enfant ou le deuil d'un être cher. Le Seigneur ne nous promet pas une vie sans tempêtes. Mais Il nous promet qu'Il sera dans la barque avec nous. Sa force se déploie dans notre faiblesse.

L'amour de Benjamin continue d'ailleurs de porter des fruits concrets sur cette terre. À Cà Mau, au Vietnam, un puits d'eau propre a été foré et dédié à sa mémoire : le puits « Giếng Gioan Baotixita ». Son deuxième prénom, Đại Dương, signifie « Grand Océan ». Quelle beauté de voir que son nom est désormais lié à cette eau pure qui jaillit des profondeurs pour désaltérer ceux qui ont soif ! C'est la générosité de Benjamin qui continue de couler sur la terre, apportant la vie et l'espérance à des familles entières. C'est sa manière à lui d'être encore le serviteur qui distribue la nourriture et l'eau à ceux qui en ont besoin.

Que pouvons-nous emporter avec nous aujourd'hui, en franchissant le seuil de cette église ? Quelle est la petite chose concrète que nous pouvons tenir entre nos mains pour continuer à avancer ?

Ce soir, avant de vous endormir, alors que vous éteindrez les lumières de votre maison, prenez un instant pour regarder la dernière petite lueur qui reste — que ce soit celle d'une veilleuse, d'une bougie ou d'un appareil électrique.

Arrêtez-vous un instant devant cette lumière dans l'obscurité. Pensez à la fiole d'huile de la parabole, pensez à Benjamin qui a si bien rempli la sienne, et dites simplement cette courte prière dans le secret de votre cœur :

« Seigneur, la nuit est là, mais ta lumière brille. Aide-moi à remplir ma fiole d'huile aujourd'hui par des gestes d'amour, de patience et de douceur. Veille sur Benjamin dans ton Royaume, et donne-nous la force de marcher demain avec confiance. »

Que la Vierge Marie, notre Mère céleste, qui s'est tenue debout au pied de la Croix dans la nuit la plus sombre, vous enveloppe de son manteau de tendresse. Que saint Augustin, dont nous fêtons la mémoire aujourd'hui, lui qui a tant cherché la vérité avant de comprendre que notre cœur est sans repos tant qu'il ne repose en Dieu, intercède pour nous. Et que la paix de Dieu, qui dépasse tout ce que nous pouvons concevoir, garde vos cœurs unis dans l'amour qui ne meurt jamais.

Benjamin, repose en paix dans la lumière du Seigneur. Continue de veiller sur ton père, sur ta mère, sur ton frère Ryan, et sur nous tous, jusqu'au jour où nous nous retrouverons tous ensemble pour le Banquet éternel.

Amen.

Méditation
♪ “L'Autre Rive (Organ & Cello)” — A song for Ben
Prières de rechange

For the intentions entrusted to Ben on our prayer wall:

“Tu me manques, Ben - je n'arrive pas beaucoup à dormir ces derniers temps. S'il te plaît, passe me faire un coucou quand tu le pourras. Je t'aime.” — Dad
… nous le confions à Ben, pour qu’il le porte au Seigneur.
℟ Ben, prie pour nous.
“S'il te plaît, prie pour William. S'il te plaît, aide sa maman à surmonter le chagrin de son immense absence.” — Dianna Maria
… nous le confions à Ben, pour qu’il le porte au Seigneur.
℟ Ben, prie pour nous.
“Salut Ben, tu manques à Ryan et il aimerait tellement que tu sois là pour jouer avec lui. S'il te plaît, veille sur lui en esprit et guide-le tout au long de sa vie. Aide-le à rester fort et à garder sa foi en Dieu. S'il te plaît, viens à la maison faire un petit coucou.”
… nous le confions à Ben, pour qu’il le porte au Seigneur.
℟ Ben, prie pour nous.
“S'il te plaît, prie pour Debora, elle a quitté son mari Steve il y a deux semaines. Son mari souffre profondément et n'arrive pas à dormir.”
… nous le confions à Ben, pour qu’il le porte au Seigneur.
℟ Ben, prie pour nous.
“Ben, s'il te plaît, prie pour Maria Nguyen Thi Thu Hang — que son âme repose en paix. Son mari, anh Vinh, la pleure profondément et espère la voir dans ses rêves. S'il te plaît, prie aussi pour qu'il trouve la force de tenir le coup et de continuer à s'occuper de leurs trois garçons.”
… nous le confions à Ben, pour qu’il le porte au Seigneur.
℟ Ben, prie pour nous.
“Salut Benjamin, c'est Papa. S'il te plaît, aide notre famille à traverser cette épreuve et ce deuil. S'il te plaît, protège-nous. Aide tous les enfants qui souffrent en ce moment à l'hôpital. Aide-les à trouver du réconfort. Aide-nous à apaiser tous les cœurs brisés que des parents doivent porter. Ce que ta maman et moi traversons en ce moment est tout simplement dévastateur. Veille sur notre famille. Donne-nous la force de continuer tout en te gardant toujours dans nos cœurs.”
… nous le confions à Ben, pour qu’il le porte au Seigneur.
℟ Ben, prie pour nous.
“Ben, il faut que je réussisse à traverser toutes mes années de lycée, et il faut que je batte le domaine de Litany dans Grace. Tu n'es peut-être pas là physiquement pour voir la première arrivée du 777x à lax et le tout premier vol de l'Overture, mais vole encore plus haut dans le ciel.” — Ryan Vo
… nous le confions à Ben, pour qu’il le porte au Seigneur.
℟ Ben, prie pour nous.
“Ben - Tu me manques tellement. S'il te plaît, viens nous faire un petit coucou autant que tu le souhaites. Aide-nous à continuer d'avancer sans trop de douleur, mon fils. S'il te plaît, prie pour nous.”
… nous le confions à Ben, pour qu’il le porte au Seigneur.
℟ Ben, prie pour nous.

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Notre Père

Comme nous l’avons appris du Sauveur, et selon son commandement, nous osons dire :

Notre Père, qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour. Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés. Et ne nous laisse pas entrer en tentation, mais délivre-nous du Mal. Amen.

Communion spirituelle
Mon Jésus, je crois que Tu es réellement présent dans le Très Saint Sacrement. Je T'aime par-dessus tout et je désire Te recevoir dans mon âme. Puisque je ne peux pas Te recevoir sacramentellement pour le moment, viens au moins spirituellement dans mon cœur. Je T'embrasse comme si Tu y étais déjà présent, et je m'unis tout entier à Toi. Ne permets jamais que je sois séparé de Toi. Amen.
Chant de Communion
♪ “Chant de Communion (60s Piano)” — A song for Ben
Bénédiction finale

Que le Seigneur vous bénisse et vous garde. Qu'Il fasse briller sur vous Son visage et vous apporte la paix. Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen.

✝ Que Dieu tout-puissant vous bénisse, le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Amen.

Chant d’Envoi
♪ “Chant d'Envoi (Bản Piano)” — A song for Ben
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