Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen. Que la grâce et la paix de Jésus Christ, notre Seigneur, soient toujours avec vous.
Seigneur Jésus, toi qui nous appelles à te suivre sur le chemin de l'amour, prends pitié de nous. Ô Christ, toi qui as donné ta vie pour nous offrir le salut, prends pitié de nous. Seigneur, toi qui consoles ceux qui pleurent et renouvelles notre espérance, prends pitié de nous.
« Quel avantage un homme aura-t-il à gagner le monde entier, si c'est au prix de sa vie ? »
C’est la question directe que Jésus pose à ses disciples aujourd’hui dans l’Évangile. Dans un monde qui mesure souvent la valeur d’une existence à ses succès ou à ses possessions, le Christ vient tout recentrer. La vraie richesse ne se garde pas… elle se donne.
Dans la première lecture, le prophète Nahum fait entendre une promesse réconfortante : « Voici sur les montagnes les pieds du messager qui annonce la paix ! » Dieu promet de restaurer ce qui a été ébranlé et d'apporter la consolation à son peuple.
Sept semaines se sont écoulées depuis le départ de notre cher Benjamin Vo vers la maison du Père. En méditant ces lectures aujourd’hui, le souvenir de Ben s’impose à nous avec une grande douceur.
Benjamin avait un esprit brillant, mais ce qui touchait le plus en lui, c’était la bonté simple de son cœur. Il possédait une générosité spontanée, sans calcul. On se rappelle comment, voyant un membre de sa famille traverser une lourde épreuve de santé, Ben était prêt à donner toute sa tirelire, à offrir ses petites économies sans hésiter une seconde pour lui venir en aide.
Pour Ben, les choses matérielles n’avaient pas de valeur comparées à l'amour. Il vivait déjà, à sa manière d'enfant, cette parole de l’Évangile : donner pour le bien de ceux qu'on aime.
Aujourd'hui encore, cette bonté continue de porter du fruit en secret, en apportant un peu d'eau fraîche et de réconfort à ceux qui sont dans le besoin.
Chers Alan et Thao, cher Ryan… la croix que vous portez depuis sept semaines est bien lourde. L'absence est une douleur de chaque instant. Mais rappelez-vous cette parole pleine de tendresse que Benjamin a murmurée à son papa : « Ne t'inquiète pas, je vais veiller sur vous. »
Ben n'est pas perdu. Il vit désormais dans la paix divine, là où toute larme est essuyée. De là-haut, il veille sur vous avec le même amour.
À vous tous qui priez avec nous de loin, aux enfants qui luttent contre la maladie et à chaque famille qui porte une lourde croix : le Seigneur ne vous oublie pas. Il marche avec vous pas à pas.
Que la Vierge Marie vous enveloppe de sa tendresse maternelle, et que le souvenir lumineux de Benjamin garde vos cœurs dans la paix et l’espérance. Amen.
For the intentions entrusted to Ben on our prayer wall:
Comme nous l’avons appris du Sauveur, et selon son commandement, nous osons dire :
Notre Père, qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour. Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés. Et ne nous laisse pas entrer en tentation, mais délivre-nous du Mal. Amen.
Que le Seigneur nous bénisse, qu'il nous garde de tout mal et nous conduise à la vie éternelle. Amen.
✝ Que Dieu tout-puissant vous bénisse, le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Amen.