Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen. Que la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ soit toujours avec vous, alors que nous nous rassemblons pour écouter la Parole de Dieu et puiser réconfort et espérance en Lui.
Seigneur, prends pitié. Ô Christ, prends pitié. Seigneur, prends pitié.
Mes frères et sœurs dans le Christ,
Nous nous tenons aujourd'hui devant ces lectures avec un cœur qui porte le poids du deuil, mais aussi la lumière de l'espérance que seul notre Dieu peut offrir. Quatre semaines se sont écoulées depuis que Benjamin nous a quittés, et pourtant, son souvenir, son sourire, sa curiosité, restent vifs dans nos cœurs.
Le prophète Isaïe nous rappelle que Dieu est souverain, même au milieu des nations et des puissances humaines. Il utilise ce qui semble puissant pour accomplir ses desseins, puis il rappelle à cette puissance qu'elle n'est qu'un instrument. « La hache se vantera-t-elle contre celui qui la manie ? » nous demande-t-il. C'est une question qui nous invite à regarder au-delà des apparences, au-delà de ce que nous comprenons, pour voir la main de Dieu.
Et puis, l'Évangile d'aujourd'hui, si tendre et si profond ! Jésus exulte et loue son Père, non pas pour les « sages et les savants », mais parce qu'il a révélé « ces choses » aux « tout-petits ». Aux cœurs simples, aux esprits ouverts, à ceux qui, comme des enfants, se fient à l'amour de leur Père. N'est-ce pas là une consolation immense ? Dieu se révèle à ceux qui ont un cœur d'enfant.
Benjamin, notre cher Ben, avait cette qualité précieuse. Il avait un esprit brillant, c'est vrai, mais il avait aussi une simplicité, une gentillesse qui touchait tous ceux qui le connaissaient. Il y a quelque chose de si beau dans sa passion pour l'aviation, dans le partage de ce hobby avec son père, à regarder les avions décoller et atterrir. C'était une joie pure, une curiosité sans fin, une manière de voir le monde avec des yeux émerveillés. C'est cette pureté de cœur que Jésus nous invite à embrasser.
Alors, que nous disent ces lectures aujourd'hui, quatre semaines après le départ de Benjamin ? Elles nous rappellent que Dieu est aux commandes, même quand nous ne comprenons pas. Elles nous disent que la sagesse du monde est souvent aveugle, mais que la sagesse de Dieu est révélée aux cœurs humbles. Et elles nous murmurent que notre Ben, avec son cœur d'enfant, son esprit vif et son amour pour la vie, est maintenant pleinement dans la lumière de ce Père qui se révèle aux tout-petits.
À ses parents, Alan et Thao, à son frère Ryan, à ses tantes et oncles, et à tous ceux qui l'ont aimé si profondément : votre douleur est réelle, et Dieu la voit. Le Psaume nous assure : « Le Seigneur n'abandonnera pas son peuple. » Il ne vous abandonnera pas. À tous les enfants qui souffrent, et à toutes les familles qui portent une lourde croix, sachez que vous êtes vus, que vous êtes aimés, et que Dieu vous tient dans sa main.
Que la vie de Benjamin Vo, avec sa curiosité joyeuse et son esprit doux, continue d'illuminer nos chemins, nous rappelant de vivre près de Jésus, de notre Père céleste, et sous le regard aimant de notre Mère Marie. L'espérance est plus forte que le chagrin. Amen.
For the intentions entrusted to Ben on our prayer wall:
Comme nous l’avons appris du Sauveur, et selon son commandement, nous osons dire :
Notre Père, qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour. Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés. Et ne nous laisse pas entrer en tentation, mais délivre-nous du Mal. Amen.
Que le Seigneur vous bénisse et vous garde. Que son visage brille sur vous et vous accorde la paix. Amen.
✝ Que Dieu tout-puissant vous bénisse, le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Amen.